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Voici pour les guitaristes de ce site, et pour les autres aussi bien sûr,
la berceuse à Elina, déjà publiée par ailleurs !
Merci !
Composition et interprétation : JM
Tous droits réservés ©
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Voici pour les guitaristes de ce site, et pour les autres aussi bien sûr,
la berceuse à Elina, déjà publiée par ailleurs !
Merci !
Composition et interprétation : JM
Tous droits réservés ©
Sur un texte de Nine...
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Chenill'hé !
T'es toute déguenillée
T'as pas de famille ou quoi j'sais pas, j'sais pas
Pour s'occuper de toi, tu crois
Oui s'occuper de toi, c'est ça, c'est ça...
Ma fille habille-toi
De tralalas
De taffetas
Pas de gros drap
De poil à rat
Prépare-toi
Pour le gala
Et tu verras...
Chenill'hé !
Je te fiche mon billet
Qu'tu rencontreras pas un gros bras, mieux qu'ça
Un ver à soie, pas un malfrat
Les renégats, c'est pas pour toi, crois-moi !
Chenill'hé !
Autour d'un cendrier
De toile d'araignée, d'poésie engagée
Parbleu, vous deux vous devis'rez
Il t'offrira un verre à toi, voilà.
Chenill'hé !
Tu peux décaniller
T'as pas vu ta bille, c'est flagada, dis-moi
Tout ce barda, tout ce fatras
Regarde ça, ça rime à quoi, tout ça ?
Ma fille maquille-toi
Du mascara
Du rose aux doigts
Du je sais pas
Pour faire du plat
Du blablabla
Du « Regard'-moi
Mon ver à moi »
« Chenill'hé !
On va s' enfamiller »
C'est c' qu'il te dira tout bas ton roi d'la soie
« Pas d'cinéma, la bague au doigt
Des p'tits cocons quand tu voudras, au choix »
Chenill'hé !
Tu peux t'déshabiller
Quitter ton manteau d'p'tite fille et déployer
Tes ailes, du zèle ! Du sensuel !
Ma demoiselle, ma demoiselle
Ma belle
Ma belle
Ma belle
Ma belle, ma belle...
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Texte: Nine
Musique: JM
Tous droits réservés ©
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Sur le très beau poème de Nine :
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Silence, a dit l'oiseau, du bout de ses rémiges
Ne dis pas qu'en ton cœur est la mélancolie
Ne parle pas des maux qui hantent ton esprit
Secrète ta douleur aux tréfonds de la nuit
Ne dis pas ce tombeau qui te scelle et t'afflige.
Puis il s'est envolé dans un battement d'ailes
Traversant les nuées, fragiles fleurs des cieux
Que l'on cueille en passant pour côtoyer les dieux.
Et, laissant, douloureux, son reflet dans mes yeux
Il s'est évanoui, créature irréelle.
J'ai conservé entre mes lèvres cet anneau
À ne jamais donner au vent ni à l'orage.
Je poursuis mon chemin vers d'autres paysages
Sans jamais dire un mot, ni lâcher mon bagage
Sans un cri, ni sanglot. Silence, a dit l'oiseau.
Texte: Nine
Musique: JM
Tous droits réservés ©
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En ce 8 mars, voici magnifiquement interprétée par Yam, une chanson
écrite par mon ami Jean-Michel Leleu :
Petite sœur de l'Orient
Battue, humiliée et violée
Par tous ces hommes méprisants
Qui te traitent comme du gibier
Tu es une monnaie d'échange
Et l'on dispose de ta vie
Peu importe si ça te dérange
On t'emprisonne sous un tchadri
Au nom des droits des femmes
Je veux chanter pour toi
Pour dénoncer les drames
Je t'offre sans réserve ma voix
Fille d'ébène venue d'Afrique
Pour toi le plaisir est péché
Au nom des traditions ethniques
On continue à t'exciser
Plus près de nous en Occident
Que l'on dit pourtant libérée
Bien des femmes dans le présent
Sous les coups restent mutilées
Au nom des droits des femmes
Je veux chanter pour toi
Pour dénoncer les drames
Je t'offre sans réserve ma voix
Et même si tu as croqué la pomme
Ne te crois surtout pas châtiée
Refuse l'infamie des hommes
Il est grand temps de t'affirmer
Tu es l'espoir de notre terre
Toi qui portes la vie avant tout
Que feraient sans toi tous tes frères
Qui n'arrivent pas à tes genoux
Au nom des droits des femmes
Je veux chanter pour toi
Pour dénoncer les drames
Je t'offre sans réserve ma voix
Texte : Jean-michel LELEU
Musique : Jean-Marie DJIBEDJIAN
SACEM
Interprète : YAM
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Un texte d'Alain Girard en hommage à ce bluesman...
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Au-delà des immensités
Que sont tous mes pas de travers,
Malgré la vie de la cité
Au-delà de mes songes-vers,
Tout seul j'épouse
Lightning Blues !
Et sa voix grave réverbère
Tous les échos de l'esclavage,
Le noir de la peau, sa misère
Au long de nos siècles sans âge...
Et tout jalouse
Lightning Blues !
Maintenant musique qui ose
Et le cri et la mort du son,
Sa peau qui se métamorphose
A ma peau brune sans façon
Quand j'andalouse
Lightning Blues !
Je suis la guitare effondrée
Sous les doigts blessés des révoltes,
Le noir de la nuit empourpré
Quand le blanc en fait la récolte
Et que je blues
Lightning Blues !
Laissez-moi jouer sa musique,
Être l'écho de son errance
Et, piètre ou gueux, Lui fantastique,
Oublier mes incohérences
Quand, seul, j'épouse
Lightning Blues !
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Texte : Alain Girard
Musique : JM
Tous droits réservés ©
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